Le Dobermann, un chien aussi fort que sensible

Dobermann adulte assis sur son postérieur
  • GabaritGrand
  • Espérance de vieDe 10 à 12 ans
  • Type de poilsCourt
  • Taille MâleDe 68 à 72 cm
  • Taille FemelleDe 63 à 68 cm
  • Poids MâleDe 40 à 45 kg
  • Poids FemelleDe 32 à 35 kg
  • Couleur(s) de robeNoir, marron

Le Dobermann, comme la plupart des grands chiens, est victime de certains préjugés injustes or ce chien est au contraire plein de sensibilité. Tony, éducateur et comportementaliste d’Esprit Dog, va nous faire le portrait de cette race accompagné d’Alice, propriétaire d’un Dobermann.

Le Dobermann appelé aussi Dobermann Pinscher vient d’Allemagne. Il était à l’origine utilisé comme chien policier ou chien de garde. Car il a plusieurs particularités : il est grand, il est fort mais il est aussi sensible.

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Le Dobermann, un chien sensible

Il a une sensibilité un petit peu plus haute que pour la plupart des autres races. « C’est vrai que quand on prend un Dobermann, on oublie un petit peu ce point-là », précise Tony.

« On vous dit à chaque fois que c’est un chien puissant, fort et que ça a bossé dans la police. Ça c’est vrai mais il ne faut pas oublier la sensibilité de ce chien. Si vous l’oubliez, vous allez commettre des erreurs éducatives que vous aurez un mal fou à remettre en cause. » explique Tony, éducateur et comportementaliste canin.

Le Dobermann va prendre le temps d’observer son maître et va essayer de chercher ses défauts.

Il va chercher les petits moments où son propriétaire commet des erreurs. Et quand le Doberman arrive à percevoir des erreurs chez son humain, il peut devenir têtu.

Pour Tony, « c’est pour cette raison qu’on voit des Dobermann qui n’ont pas un rappel extraordinaire ou qui négocient un peu. Ils sont un petit peu relou avec ce caractère ».

Pour éviter ces erreurs, il y a un exercice facile à faire avec son Dobermann. Si vous prenez un chien de cette race quand il est chiot, la première chose à faire est de lui faire découvrir le monde extérieur. Attention, il ne faut pas lui faire découvrir n’importe comment.

« Il ne faut pas l’emmener directement au marché, là où il y a 150 personnes, sinon vous allez en faire un Dobermann sur la réserve. » annonce Tony. De plus, au niveau sensoriel, c’est un animal qui n’est pas capable d’absorber une importante quantité d’information d’un coup. Il faut donc y aller progressivement pour qu’il gagne en assurance.

« Il est hyper sensible et ça, j’avoue que c’est parfois un peu dur à gérer. C’est un peu ça leur grand défaut. Il faut faire attention et être carré dans ses rencontres. En réalité, ce chien allemand d’origine, est très sensible et est très vite marqué par les expériences. Il faut donc accorder une grande attention à ce détail, ce qui peut être un peu prenant. » prévient Alice, forte de son expérience avec son Dobermann.

La socialisation du Dobermann

Lorsque le propriétaire fait découvrir le monde à son Dobermann, il faut le faire avec l’animal détaché ou en longe. Mais il ne faut pas le faire en laisse quand c’est un chiot de deux ou trois mois. Quand le jeune Dobermann découvre le monde, il va essayer de s’écarter ou d’aller renifler ailleurs.

« S’il est en laisse courte vous allez forcément mettre de la pression et il interprètera les à coups que vous mettrez sur la laisse comme un danger », développe Tony.

C’est ainsi que peuvent naître certains troubles du comportement qui sont très facilement évitables.

Un chien pour un maître à l’écoute de sa sensibilité

On voit souvent écrit qu’il faut être ferme avec un Dobermann mais c’est une énorme erreur avec n’importe quel chien.

Comme avec tous nos compagnons à quatre pattes, il faut :

  • de la cohérence,
  • de l’intelligence,
  • et avoir de la valeur aux yeux de son chien. Pour prendre de la valeur aux yeux de son animal de compagnie, il faut lui parler avec douceur quand on s’adresse à lui.

« Le Dobermann est un chien qui ne donne pas sa confiance facilement, même à son maître. Il ne vient pas avec une pochette surprise où la confiance y est installée. C’est vraiment une relation qui se construit, et cette confiance, elle peut partir très vite. Il suffit que le maître ait une mauvaise action une fois ou que lui ne nous sente pas fiable pour que la confiance se détériore. Il faudra donc beaucoup de travail par la suite pour récupérer la confiance perdue et ça, c’est vraiment difficile à faire. Son éducation n’est donc pas la chose la plus facile à faire. » prévient Alice, qui a un Dobermann à la maison.

Il faut que le propriétaire ait les bonnes réponses aux situations qu’il va vivre avec son chien.

« Si vous êtes quelqu’un de fiable par votre attitude, votre gestuelle et vos émotions alors il n’y aura jamais de problème ! » dit Tony.

En effet, le Dobermann est touché et influencé par l’attitude de son humain.

« La conscience de son environnement, c’est quelque chose de fou, il analyse tout. Dès que quelque chose ne va pas, il le remarque. Ça, c’est une très bonne qualité. En effet, ils sont hyper intéressants à regarder. Ils sont aussi très loyaux envers leur maître. Le maître est un peu comme la prunelle des yeux pour le Dobermann, lui et sa famille proche en général. » détaille Alice, propriétaire d’un Dobermann affectueux.

Le Dobermann, un chien protecteur envers les membres de sa famille

Cet animal peut aller dans tous types de foyers du moment qu’il partage des moments avec son maître, comme le précise Alice :

« Ça peut être un chien de famille puisqu’il est super avec les enfants. Tant qu’il a été bien socialisé depuis l’étape de chiot, il n’y a aucun problème. En revanche, il faut quand même qu’il ait de l’attention et une famille qui a du temps pour lui. Il ne peut pas juste être un chien de famille, il faut qu’il partage des choses avec son maître. C’est essentiel pour lui de partager des activités. Il faut donc quelqu’un qui soit vraiment impliqué dans cette relation. »

Pour les personnes âgées, vu que c’est un chien de grande taille « c’est un problème de force physique plutôt que d’éducation, soit pour le tenir ou pour le promener. En réalité, le Doberman est un chien qui a énormément de force. » explique Alice.

« C’est compliqué surtout en termes de physique. Après, si ces personnes sont conscientes et sont impliquées dans l’éducation de leur chien et qu’elles sont passionnées, tout devrait bien se passer. Je pense que n’importe quel type de personne qui a vraiment conscience du temps que ça prend d’avoir un chien comme ça et qui sait que cela va être un réel travail pendant un ou deux ans peut s’en sortir avec le Dobermann. C’est comme un deuxième travail en réalité. » ajoute-elle.

Les préjugés sur le Dobermann

Ce n’est pas un chien catégorisé, c’est un point important à signaler. Il n’est donc pas concerné par la loi sur les chiens de catégorie.

Comme beaucoup de chiens de grande taille, le Doberman est victime de nombreuses idées reçues. Les gens se font un film. « Même les professionnels ont des idées reçues dans la tête et les transmettent à leurs clients », s’alarme Tony, éducateur canin.

Déjà celles liées à son physique comme l’explique Alice :

« Il y a beaucoup de réactions, 50 % positive ou négative. Beaucoup de personnes ont peur, mais tout le monde le trouve beau. On est donc tous d’accord sur le fait que c’est un beau chien. Après, il y a des gens qui viennent me parler et qui me demandent si c’est un Beauceron ou un chien croisé. Mais non, c’est un Dobermann. »

Certaines personnes qui croisent un Dobermann peuvent même demander pourquoi l’animal n’est pas muselé. « Ça ne m’est jamais arrivé personnellement, mais je sais que ce sont des choses qui arrivent à des amis et avec d’autres propriétaires aussi. Je connais aussi des gens qui se sont fait refuser l’accès à certains endroits parce que c’était un Dobermann et qu’il devrait être muselé alors que ce n’est pas du tout cela. Ce n’est pas un chien catégorisé et donc il n’est pas concerné par la loi. » raconte Alice.

Autres exemples de préjugés sur ces animaux qu’on peut voir écrit parfois

  • Le crâne se resserre : FAUX

C’est faux ! « Non le crâne du Dobermann ne se resserre pas et donc ça n’appuie pas sur son cerveau et il ne devient pas fou non plus » s’agace Tony.

  • Il se retourne contre son propriétaire : FAUX

Autre idée reçue tout aussi ridicule ! « Non, le Dobermann ne se retourne pas obligatoire contre son maître une fois dans sa vie parce que d’un coup, il a mal dormi ou il a fait un cauchemar ! »

  • Il devient méchant une fois adulte : FAUX

Non, cet animal ne devient pas hostile ou méchant parce que c’est lié à sa race ou parce qu’il devient adulte. « Il faut être complètement fou pour tenir ce genre de discours. Les professionnels doivent arrêter de raconter n’importe quoi. » alerte Tony.

En tout cas, ce sont des préjugés à oublier car ils sont totalement faux.

Le danger des préjugés

Avec des préjugés en tête, le propriétaire peut avoir tendance à modifier son comportement même sans le savoir.

Il peut être influencé par ce qui est écrit ou dit. Dans ce cas, il y a le risque de créer des problèmes de comportement chez son animal. Et ce qui n’était qu’une idée reçue va se transformer en problème réel.

« Vous allez réellement avoir des soucis avec votre Doberman parce que vous vous l’êtes mis en tête », tient à signaler Tony.

Finalement, avec un Dobermann, il faut se comporter normalement, comme avec tous les autres chiens : « Il a quatre pattes, et ça s’appelle un chien. Comportez-vous donc normalement et traitez-le bien. Il a des besoins physiques, des besoins mentaux et il a besoin de faire des choses. » rappelle Tony.

Quand le propriétaire satisfait les besoins de son chien, tout se passe bien. Il peut être éduqué comme n’importe quel autre chien.

La santé du Dobermann

C’est un chien touché par quelques maladies. « Le Dobermann est un chien qui est assez sensible au niveau de la santé. Ce n’est pas le chien le plus robuste des canins. » prévient Alice. Certaines de ces maladies peuvent être génétiques et donc évitables.

La cardiomyopathie

Mais elles sont évitables comme la cardiomyopathie qui est décelable génétiquement.

« Donc si les travaux des éleveurs sont bien faits, on peut bien le gérer. Ce n’est pas 100 % génétique, mais il y a une grosse partie qui peut être évitée. » précise Alice, propriétaire d’un Dobermann.

Maladie de Von Willebrand

Il y a également la maladie de Von Willebrand qui est une maladie de la coagulation sanguine.

« Elle touche énormément ces animaux. Cela concerne vraiment un gros pourcentage, mais c’est possible de la détecter. C’est le type 1 chez le Doberman. » dit Alice.

Le syndrome de Wobbler

Le syndrome de Wobbler est une autre affection qui touche le Dobermann.

« C’est un problème au niveau des cervicales qui crée des troubles nerveux, la moelle épinière est trop comprimée au niveau des cervicales et ça crée quelque chose qu’on appelle une démarche ataxique. C’est un peu comme s’il avait trop bu. » détaille Alice.

Un chien frileux

Il faut signaler que le Dobermann est frileux.

En effet, il n’aime pas quand il fait froid. C’est à cause de son pelage. Le Dobermann a un petit poil et n’a pas de sous poil. Si l’entretien est facile car un coup de brosse de temps en temps suffit, en revanche quand la température est très basse en extérieur, il le supporte mal peu importe son poids.

« Il faut maintenir l’équilibre de la température. Le froid ce n’est pas son point fort ni le chaud d’ailleurs. Il est donc important d’éviter les températures extrêmes, trop chaud ou trop froid et ne pas être dans des pays extrêmes. » avertit Alice.

Mais Tony tient à rassurer les potentiels propriétaires de Doberman : « Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas sortir dehors. Il n’y a aucun problème s’il sort et qu’il fait des activités physiques. Cependant, il va grandement apprécier le fait de pouvoir rentrer au chaud tranquillement après ».
Il faut également veiller à éviter un surpoids en lui apportant une bonne alimentation tout au long de sa vie.

Les oreilles et la queue du Dobermann

Dans le droit français, la coupe des oreilles est interdite depuis 2004 et la coupe de la queue depuis 2020. Mais malgré ces interdictions, trouver des Dobermann avec les oreilles entières reste compliqué.

« J’ai toujours adoré regarder toutes les races de chiens. Et pour le Dobermann, j’avais toujours eu une certaine appréciation pour son physique à l’époque puisque j’étais jeune. Je me rappelle qu’un jour j’en ai croisé un. À l’époque, on n’en voyait pas beaucoup avec les oreilles tombées donc je ne les connaissais pas à l’état naturel. J’en suis tombée amoureuse, j’ai eu des frissons, des papillons et j’ai tout de suite eu le coup de foudre. » nous avoue Alice, propriétaire d’un Dobermann.

Pourquoi on coupe les oreilles et la queue des chiens ?

La queue et les oreilles sont les deux parties les plus exposées aux blessures et aux problèmes.

Dès que ces parties du corps ont une infection, il y a un plus grand risque de vascularité (une inflammation des vaisseaux sanguins avec un risque de gangrène et de nécrose).

« Pour les chiens de chasse et ceux qui partaient dans les broussailles ou pour les chiens qui vivaient en très grande meute, on coupait la queue et on taillait les oreilles pour justement leur éviter des blessures » répond Tony.

Pour le Dobermann, les raisons des coupes sont différentes.

D’abord, la queue était coupée parce qu’elle était considérée comme son seul point faible en tant que chien de garde et chien de défense.

En ce qui concerne ses oreilles, quand on les coupe elles se mettent en pointe. Certaines personnes pensaient que ça permettait au Dobermann de mieux entendre les sons. C’est une légende.

Pourquoi il ne faut pas couper les oreilles et la queue des Dobermann ?

Il y a tellement eu une tendance à modifier et couper les oreilles de ces chiens qu’on a du mal à les reconnaître quand ils en ont.

« Certaines personnes me disent carrément que c’est dommage qu’on ne leur coupe plus les oreilles. J’ai eu aussi des gens qui m’ont dit qu’ils ne ressemblent plus à rien maintenant qu’ils n’ont plus leurs oreilles coupées. Ils trouvent que ce ne sont plus des Dobermann, mais plutôt des Labradors. » se désole Alice.

Pour certaines personnes, l’appellation chien de défense suffit à justifier la coupe de la queue à tout prix.

« Effectivement, on a tenu ce discours-là pendant très longtemps jusqu’au jour où on s’est mis à réfléchir un tout petit peu. On s’est rendu compte que la queue n’est jamais accessible à un assaillant. Le temps d’attraper la queue, la tête est déjà partie. », observe Tony.

Il n’y a donc pas de réelle raison médicale à lui enlever la queue. Il a donc été décidé de supprimer cette pratique.

Et puis il faut savoir que c’est douloureux pour l’animal de modifier et couper ses oreilles. De plus, on s’est rendu compte qu’il n’y avait aucune utilité à ce que le Dobermann ait les oreilles coupées. C’est pour ça que cela a été interdit.

D’ailleurs, il est interdit de couper les oreilles des chiens en France quelles que soient les races : terrier, dogue… (sauf si le vétérinaire estime que c’est nécessaire pour la santé de l’animal).

Et puis, le ce chien-là ne travaille plus aujourd’hui dans des fonctions qui nécessitent de lui couper les oreilles ou la queue. La question ne se pose donc plus, donc on ne coupe plus rien. Il faut tourner la page.

De manière générale, il faut bien retenir qu’on prend un animal pour ce qu’il est dans son entièreté, pour ce qu’il dégage et son comportement. Et pour ceux qui le préfère avec les oreilles et la queue coupées « c’est bien dommage » comme dirait Tony.

Ce qu’il faut retenir sur le Dobermann

Le Dobermann est affectueux et jamais agressif inutilement, malgré son apparence dissuasive.

Il est très attaché à sa famille et aux enfants. Le Dobermann est loyal envers son maître et cherchera non seulement à lui faire plaisir, mais aussi à le défendre si nécessaire.

D’où vient le Dobermann ?

Le Dobermann est un chien originaire de l’Allemagne.

C’est d’ailleurs la seule race en Allemagne qui porte le nom de son premier éleveur Frédéric Louis Dobermann (1834-1894).

Ce chien serait issu du croisement entre un ancêtre des actuels rottweiler et un berger noir et feu. Plus tard, le successeur de F. L. Dobermann s’est appliqué à effectuer une sélection plus rigoureuse selon la morphologie pour obtenir le Dobermann que nous connaissons aujourd’hui.

À quoi servait-il ?

Dans la genèse, le Dobermann était un chien d’utilité et de protection très docile.

Gardien vigilant et très à l’écoute de son environnement, le Dobermann assurait la protection de la propriété et des biens. Sa facilité d’éducation et son fort caractère furent très utilisés dans la police ce qui lui vaut le surnom de « chien de gendarme ».

Est-il dangereux ?

Le Dobermann possède un fort tempérament, ce qui lui vaut malheureusement d’être considéré à tort comme étant un « chien dangereux ».

En réalité, c’est un compagnon bon, loyal et très attaché à son maître. Seul un Dobermann dont l’éducation n’a pas été bien faite peut faire preuve d’agressivité et se montre féroce sans raison.

Le Dobermann peut-il vivre en appartement ?

Le Doberman a une grande capacité d’adaptation, ce qui lui permet de vivre et de s’épanouir dans n’importe quel type d’habitation.

De plus, son obéissance et son tempérament calme favorisent sa cohabitation avec l’homme dans un appartement. Toutefois, il est important de répondre à tous ses besoins et de mettre en œuvre l’énergie nécessaire pour l’éduquer afin d’avoir un chien stable.

Comment éduquer un Dobermann ?

Bien qu’étant un chien intelligent, le Dobermann n’est pas facile à éduquer puisqu’il ne faut rien lâcher.

Il est donc capital de gérer sa socialisation avec prudence pour lui éviter les mauvaises rencontres qui peuvent le déstabiliser. Ensuite, l’éducation du Dobermann se fait par la répétition, sans violence, et dès son plus jeune âge.

Cela nécessite du temps et de l’attention pour faire naître une bonne relation de confiance entre le Dobermann et son maître. 

Le Dobermann, un chien aussi fort que sensible

Informations sur la race

  • Gabarit : Grand
  • Esperance de vie : De 10 à 12 ans
  • Type de poils : Court
  • Couleur(s) de robe : Noir, marron
  • Taille Mâle : De 68 à 72 cm
  • Taille Femelle : De 63 à 68 cm
  • Poids Mâle : De 40 à 45 kg
  • Poids Femelle : De 32 à 35 kg
  • Perte de poils : La perte de poils est très peu marquée chez le Dobermann notamment grâce à l’absence de sous-poil. Son entretien se fait donc facilement, avec un brossage régulier pour garder son poil propre et brillant.
  • Besoin d'exercice : Le Dobermann a besoin d’exercer régulièrement son physique et son mental. Il lui faut un maître sportif capable de l’aider à le dépenser suffisamment. Cela peut se faire à travers les sports canins tels que la cani-VTT et le cani-cross.
  • Coût mensuel moyen : Environ 60 €